Une page de vente qui convertit, c’est le coeur de réacteur de tout business qui tourne. Encore faut-il savoir comment construire une page de vente et faire en sorte qu’elle convertit. 

Partons de la base.

Vous pouvez connaître toutes les techniques de persuasion, toutes les « triggers » psychologiques, ça ne sert à rien si vous n’avez pas les bases. 

Simple. Basique. 

Voyons ce que Monsieur Burnett, grand publicitaire du 20e siècle, a à nous dire :

«  Make it simple. Make it memorable. Make it inviting to look at. Make it fun to read. »

Leo Burnett

Faites simple. Que ce soit mémorable. Attirant visuellement. Amusant à lire. 

Bon, je suppose que c’est écrit pour une pub print. Mais c’est totalement transposable à nos pages de vente des Internets Mondiaux. 

Voilà en somme les 4 commandements d’une page de vente qui convertit. 

#1 – Une page de vente qui convertit doit être simple

Basique. 

(Comique de répétition)

Citation de Leo Burnett : "Faites simple. Que ce soit mémorable. Attirant visuellement. Amusant à lire."

Vous allez me dire OK, c’est bien gentil mais ça veut dire quoi concrètement ?

-> des mots simples

-> des phrases courtes

-> un appel à l’action unique

-> juste ce qu’il faut de texte, d’histoires, d’explications

Attention : simple ne veut pas dire court. 

Lorsque l’on lit les ouvrages de référence du copywriting, un consensus se dégage sur la nécessité d’avoir une copie aussi longue que nécessaire pour adresser tous les points qui doivent l’être. 

Par exemple, votre produit ou votre argumentaire peut soulever plusieurs objections qui doivent absolument être résolues si vous voulez une page de vente qui convertit. 

Cela peut justifier que la page soit plutôt longue. D’où la nécessité des commandements 3 et 4 ci-dessous. 

Simple, ça veut dire facilement lisible et compréhensible. 

Si le prospect doit se poser des questions métaphysiques pour vous suivre, c’est mort. 

#2 – Elle doit être mémorable

Alors là attention, danger. 

On est pas sur un concours de « mémorable » au sens créatif. 

C’est à mon avis à prendre au sens le plus fondamental : le lecteur doit s’en rappeler. 

De quoi ?

De ce qu’il a ressenti en imaginant son problème solutionné. Et donc de l’association qu’il a établit avec votre produit. 

Dit autrement, il doit se rappeler que vous avez la solution à son problème. Et pas votre concurrent. 

La créa page ou de la pub en tant que telle, on s’en cogne. 

Je laisse volontiers le prix de la plus belle pub à des créas perchés tant que je garde les conversions. 

Vous pouvez gagner tous les prix de création du monde et pas faire une vente. 

Sauf qu’on parle business là. 

Pépettes. 

Sousous dans la popoche. 

Conversions first.  (emoji “pouce et index joints en cercle”)

#3 – Une page de vente qui convertit doit être attirante visuellement

Bon, OK, quand je dis que la créa compte pas je pousse le bouchon un peu loin. 

Simplement, elle doit être au service des conversions et pas un objectif en tant que tel

Pour convertir, la page doit être lue. 

Pour être lue, la page doit être attirante visuellement. 

Ou tout du moins, ne pas repousser le lecteur (il y a une légende dans le marketing en ligne qui dit que plus c’est moche plus ça marche…).

Ce qui est certain, c’est que le lecteur doit avoir envie de passer un peu de temps à la lire. 

Pour arriver à ça, on peut se raccrocher à quelques techniques simples :

-> Varier les longueurs de phrases

-> Privilégier les phrases courtes

-> S’assurer de la lisibilité (en particulier de la police de caractère)

-> Aérer la page avec un interligne suffisant et des espaces entre les paragraphes

-> Mettre le visuel au service du message (illustrations, passages en gras, utilisation de la couleur etc.)

Globalement, la page doit être « rythmée ». Dit autrement, il ne doit pas y avoir de monotonie dans la mise en page. 

Elle doit également être « scannable », notamment par le recours aux titres, aux listes à puce, aux listes numérotées…

#4 – Une page de vente qui convertit doit être amusante à lire

Voilà un commandement qui peut vite devenir une planche savonnée. 

Oui, il faut savonner la planche. Pour le lecteur. 

Pas pour le vendeur. 

Le savon ici, ça peut être l’humour. Amusant dit drôle. Et qui dit drôle dit tentative de faire des vannes à droite à gauche. 

C’est risqué. 

Si vous voulez donner dans l’humour, contentez-vous de rester authentique, c’est à dire retranscrire votre façon de vous exprimer au quotidien. 

Si vous n’êtes pas catalogués comme « bout en train », on évite de forcer le trait. 

Mon conseil ici serait plutôt de se concentrer sur le côté « divertissant ». Ça rejoint la notion de rythme évoquée juste avant. 

Comment rend-on un texte ou une vidéo divertissant(e) ?

-> En jouant sur les émotions

-> En racontant une histoire

-> En surprenant le lecteur

-> En lui apprenant quelque chose

-> En faisant référence à la culture populaire ou la culture de la cible

En résumé…

Rappelez-vous des 4 commandements d’une page de vente qui convertit :

1 – Simple

2 – Mémorable

3 –  Attirante visuellement

4 –  Divertissante

Seulement après vous pourrez vous concentrer sur l’aspect « technique » de la conversion par le texte, en utilisant notamment les techniques de persuasion (ou demander à un pro de le faire, ça va plus vite). 

Cet article fait partie d’une série de 30 posts sur des citations marketing de copywriters. Tous les détails dans le “post zéro”!

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