L’A/B testing – comme pas mal d’autres concepts non traduits de l’anglais – a le vent en poupe dans les boîtes depuis quelques années. 

Dans un entretien aujourd’hui, qu’il soit commercial ou pour un job dans le digital, faut placer « A/B testing » dans la conversation. 

Ça fait partie des sésames. Et c’est justifié car c’est indispensable de la « boîte à out’s » digitale. 

Si y’a pas « A/B testing », c’est un peu comme si « t’es une fille et t’as pas d’shampoing. » 

Nan mais « allô » quoi.

Pour ce post, nous partons de nouveau d’une citation de Joseph Sugarman :

«  You never really know what will work or what won’t. If you believe in your idea, do it. »

Jo Sugarman, Advertising Secrets Of The Written Word

Vous ne savez jamais vraiment ce qui va marcher ou pas. Si vous croyez en votre idée, faites-le.

Citation de Joseph Sugarman : Vous ne savez jamais vraiment ce qui va marcher ou pas. Si vous croyez en votre idée, faites-le.

Je précise que cette citation est donnée dans un cadre « publicitaire ». Personne ne vous encourage à tout plaquer pour aller élever des Alpagas au Pérou.

C’est quoi, l’A/B testing ?

L’A/B testing, c’est une sorte de dissipateur de brouillard

Cela revient à mettre deux versions d’une page en ligne pour comparer leurs performances. Une version A et une version B. 

Ces deux versions sont présentées aléatoirement aux visiteurs. Certains verront A, d’autres verront B. 

Un petit logiciel fait le travail à votre place (maintenant la fonctionnalité est intégrée partout dès lors que l’on parle « conversions »). Et vous pouvez comparer la performance de A vs. B. 

Comme le dit Jo, « vous ne savez jamais vraiment ce qui va marcher ou pas. » 

L’autre bout de sa phrase c’est « si vous croyez en votre idée, faites-le. » J’ajouterais : en testant. Puisque c’est désormais à la portée de tout le monde. 

J’ai cru en mon idée, je l’ai fait et…

C’est aussi une assurance anti-conneries. Le genre de truc qui fait plonger les taux de conversion de 50% du jour au lendemain. 

Il y a quelques années, j’étais product manager pour une solution innovante de paiement mobile sur Internet. Le produit était très simple d’utilisation : il suffisait de saisir un code à 6 chiffres, de cliquer sur « valider » et le paiement était fait. 

Bim. 

Pas de carte bancaire, pas de transmission des données au marchand, transaction garantie. 

C’était canon. 

Sauf que c’était moche. 

Nous avons donc planché avec une agence sur une refonte graphique des parcours. 

Une de nos idées – la mienne en fait – était d’effectuer la validation en reprenant le « slider » qui était alors présent sur iOS pour déverrouiller le téléphone. 

Après tout, c’était sexy et c’était utilisé par Apple. On risquait quoi ?

De faire chuter les conversions de 50% à la mise en prod. 

Ben ouais, c’était un geste iOS. Nous avons « perdu » les utilisateurs Androïd qui n’ont pas compris.

Qu’aurait-il fallu faire ?

A/B tester. 

Si nous avions A/B testé notre bouton de validation, nous aurions évité de perdre une semaine à se demander pourquoi les paiements avaient chuté de 50%…

Qu’est-ce qui entre dans l’A/B testing ?

Tout. 

Circulez, y’a rien à voir. 

Fondamentalement, vous pouvez tout A/B tester :

-> un titre

-> un sujet d’e-mail

-> deux histoires pour illustrer un point

-> des illustrations

-> des polices

-> des boutons

-> des appels à l’action

etc. 

Repérez ce qui augmente le taux de conversion, conservez, jetez le reste et recommencez. 

Vous pouvez même tester le changement d’un seul mot. Dans Advertising Secrets Of The Written Word, Sugarman relate l’anecdote d’une personne qui a vu son taux de conversion exploser avec simplement un changement de mot dans la copie

Ça va loin !

La règle d’or de l’A/B testing

Bon, nous avons vu qu’en gros on peut tout tester et que c’est super utile. 

Il y a cependant une règle d’or à observer sous peine que votre A/B testing ne serve à rien :

Ne tester qu’une seule chose à la fois.

Ce qui impose d’être stratégique sur ce que vous voulez tester. 

En fonction du volume de trafic que reçoit votre page, il vous faudra plus ou moins de temps pour obtenir le résultat de votre test. 

Si vous avez un énorme trafic, vous allez pouvoir tester pas mal d’éléments à la suite car vous aurez vite des données fiables sur ce qui marche le mieux. 

Si en revanche vous avez un petit business avec un trafic limité, ne perdez pas votre temps à tester des détails. 

Pensez 20/80. 

Mettez la priorité sur les éléments qui vont faire descendre votre prospect dans le terrier du lapin

En premier lieu : les titres et autres accroches. 

S’il s’agit d’un post publicitaire ou d’une annonce illustrée, testez bien évidemment le visuel. 

Comme le dit Jo, vous ne saurez jamais vraiment à l’avance ce qui marche ou pas. 

Just do it. 

Cet article fait partie d’une série de 30 posts sur des citations marketing de copywriters. Tous les détails dans le “post zéro”!

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